Plus le temps passe moins je suis heureux...
Il parait d'après de récente étude que c'est normal. Les personnes les plus heureuses sont les vieux.
Çà serait à partir de la retraite que commencerais le bonheur mais je ne vois pas plus loin que le bout de cette année.
Et voir plus loin me fait peur, j'ai peur de la solitude, peur qu'on m'oublie, peur qu'on ne m'aime plus, peur qu'on me prenne pour un con encore une fois et surtout j'ai peur de souffrir.
Pas physiquement, car même si je suis douillais je préfère qu'on me tire une balle dans le pied que l'on m'arrache le c½ur à nouveau.
Mais si la vie n'était qu'un éternelle recommencement de cycles souffrance bonheur, l'un ne va pas sans l'autre? Peux t-on courrir toute ça vie aprés un bonheur continuel ou doit-on profiter de ce qui vient, ce qui arrive au jour le jour, prendre comme tel les aléas bon ou mauvais et passé au suivant?
Comme d'habitude beaucoup de questions et aucunes réponses...
L'avenir me fait peur.
Si je fini mon master 1, je devrais probablement déménager si je veux faire un Master pro dans quelque chose qui m'intéresse vraiment. Mais qu'est ce qui se passera pour moi si je déménage?
J'ose même pas regarder sur le net ou je pourrais allez de peur d'avoir une réponse.
C'est tellement bien d'être ignorant.
Pis finir mes études, mais pour faire quoi après. Je ne crois pas en l'avenir, je n'y vois que déception, mauvaise surprise, mort, disparitions, séparation. J'ai envie de donner aux autres mais je sais qu'a par la simple politesse, je ne recevrai rien d'autre.
Sans parlé de mes problèmes familiaux qui ont fait de moi ce que je suis aujourd'hui une espèce de mec pommé en amours, bloqué entre le désir de retrouvé chez mon mec l'amour d'un père absent et mon désir de paternité qui me fait pencher vers des mecs plus jeunes que moi.
L'envie de recevoir et l'envie de donner.
Le besoin d'être aimé et l'envie d'aimer.
J'ai vraiment l'impression de me noyer en ce moment, de me laisser couler quand je ne vois plus pourquoi je lutte, quelques fois j'ai des sursauts de reprise en mains mais ça dur jamais longtemps.
Les seul personne à venir m'aidé ne sont pas celles que je voudrai... enfin celui que je voudrai.
Je pense qu'il est temps aussi que j'arrête d'attendre des choses des gens, surtout quand c'est pour m'en prendre plein la gueule sans même s'excuser.
Certains sont très fort pour ça, et en rigole, l'amour et l'orgueil sont de faux amis. Rabaisser l'autre, le faire passer pour un con, retourné la situation, ne pas hésité à mentir sans remord juste parce qu'on ne veux pas perdre la face, et que faire des excuses car ça signifierai se rabaisser devant l'autre...
Belle conception de l'amour en couple.
Je sais pas ce qui m'a pris dans la salle de bain, je me suis mis à me marquer au crayon comme un con devant la glace. A marqué mes traits, ceux qui deviendraient dans quelques années les traits marquant ma vieillesse. Un age que je ne peux me représenter mentalement, mais accessible physiquement par l'illusion.
Une chose qui marche tellement bien, donné l'illusion...
Je suis qu'un gros gamin qui n'a pas envie de vieillir et qui fait tout pour paraître comme il faut, à sont ages, mais c'est impossible.
Je suis resté scotché aux seules années de ma vie ou tout se passaient bien, ou du moins je me sentais bien.
Je donnerais n'importe quoi pour revivre encore une fois ma troisième et tout les bons moments qui s'y rapporte.
Je reste fixé à mon passé comme un obsessionnelle reste fixé à son stade sadique-anale ça m'aide pas beaucoup c'est sur...
Bon tout ça pour dire
Voila à quoi devrait ressembler "Cédrick" dans quelques décénie...